Navigation

Jard-sur-mer - Les Sables d'Olonne

13-08-2017
23 km
Aller aux photos

Points d'intérêt

  • Le karaoké du samedi soir à Jard-sur-mer
  • L'impossibilité d'acheter un billet de train, SNCF / 20

Hier soir, alors que nous reposions de la journée entre deux caravanes remplies d'Anglais bien gras, nous nous sommes fait le constat suivant. Puisqu'il ne nous reste qu'une poignée de jours sur la route et qu'elle reste principalement en Vendée, autant rentrer à la maison. On y est tout aussi bien!

Nous finissons donc notre préfou qui n'est qu'un panini à l'ail - même leurs specialités sont ratées - et prenons la décision d'aller aux Sables d'Olonne pour y prendre le train direction Paris. Tout d'abord, les billets. Le site indique qu'il n'y a que deux trains par jour pour Paris. Chic ! Prenons celui du matin, on aura le temps de décuver le décalage horaire (c'est loin la Vendée). Première anicroche, impossible de valider la commande. Le formulaire du site ne fonctionne qu'à moitié. On ne sait pas si c'est le site qui est horriblement mauvais, la connexion qui fait des siennes ou alors l'épouvantable reprise d'Aïsha version electro-beauf en karaoké jouée à côté qui provoque des interférences. On penche pour cette dernière.

Soit, on commandera demain dès l'aube, à l'heure où dorment encore les karaokistes. On se prépare donc dès potron-minet à partir et on retente une commande de billets. Cette fois, ça va plus loin, on arrive même à payer! Par contre, pas confirmation, pas de billet, rien. On retente la commande, toujours pareil. Finalement, les chanteurs n'y étaient pour rien.

Le train n'est qu'à 9h45 et le soleil pas encore levé. On peut encore acheter les billets sur place. On enfourche les bécanes et on fonce sur les chemins pour rallier les Sables. Au passage, on a eu la chance de passer par un petit coin sympa en Vendée. C'était le seul, mais c'est déjà ça. Nous arrivons aux Sables d'Olonne avec une peu plus d'une heure d'avance pour découvrir sa gare parfaitement déserte. On en profite pour essayer de retirer les billets à la seule borne de la gare. Cette fois, aucun problème, tout roule jusqu'au moment de l'impression du second billet : plantage de la borne!

Pas de borne, pas de guichet ouvert, aucun numéro à contacter et un seul billet imprimé. L'envie de mettre le feu à la station a commencé à légèrement poindre dans nos esprits. Prenant notre mal en patience, nous attendons 45 minutes que le guichet ouvre pour s'entendre dire qu'en effet il y a bien un second billet sur la commande, mais il est marqué comme nul et que c'est dimanche et qu'il faut un responsable pour réparer la borne et qu'il n'y a pas de responsables le dimanche et que je ne peux pas vous commander de place avec vélo puisqu'il n'y en a plus, vous avez réservé les seules. Dépatouillez-vous avec le contrôleur. "À nous de vous faire préférer le train" qu'ils disaient...

C'est parti pour les explications burlesques avec le contrôleur qui n'en capte pas la moitié et finit par nous dire d'aller nous installer, on verra ça plus tard. Nous voilà donc en route pour Paris avec la moitié des billets et un situation floue comme l'eau vaseuse du canal de luçon. Finalement, le contrôleur n'est jamais revenu nous voir et on ne sait toujours pas si on a payé un, deux ou six billets. En tout cas, le voyage fut des plus plaisants et on eu la chance de visiter un bon nombre d'endroits intéressants. Maintenant, on retrouve Paris, sa circulation, ses feux rouges, ses incivilités. C'est quand même mieux que la Vendée!

Commentaires

Il a l'air aigri comme ça, mais c'est le bon air parisien qui lui redonne de la vitalité critique. En vrai on est rentrés le sourire aux lèvres, la bouche en cœur, et sans rancune aucune ;) (mais ne le dites à personne, on compte profiter du confort douil
Bravo !!!
Je veux une suite...

Ajouter un commentaire